À l’approche du scrutin présidentiel du 15 mars, le réseau des vendeuses des marchés domaniaux a réaffirmé son soutien indéfectible au président-candidat. Entre sensibilisation juridique et reconnaissance sécuritaire, Sylviana Okoua Oko a battu le rappel des troupes dans les artères marchandes de la capitale.
Un marathon de mobilisation dans les poumons économiques
Le 7 mars 2026, Sylviana Okoua Oko, marraine du réseau des femmes vendeuses et commerçantes, a entrepris une tournée marathon à travers les principaux sites marchands de Brazzaville. De Sukissa à Madibou, en passant par Ouenzé et Moungali, l’objectif était clair : fédérer les suffrages autour de Denis Sassou N’Guesso.
Qualifiant DSN de « candidat des femmes, de l’unité nationale et de la paix », la marraine a exhorté les commerçantes à se rendre massivement aux urnes pour confirmer ce qu’elle considère comme l’unique choix légitime pour l’avenir du pays.
Au-delà des consignes de vote, cette descente sur le terrain a été l’occasion d’une sensibilisation profonde sur les acquis législatifs. Sylviana Okoua Oko a mis un point d’honneur à édifier les vendeuses sur la Loi Mouebara:
Protection juridique : Une mesure qualifiée de révolutionnaire pour garantir les droits des femmes.
Lutte contre les violences : Un arsenal juridique concret pour combattre les abus dont elles peuvent être victimes au quotidien.
Sécurité : Le retour de la quiétude pour les « Mamans »
L’un des arguments les plus forts de cette rencontre a été le rappel de l’amélioration du climat sécuritaire dans les quartiers populaires. Les commerçantes, autrefois terrorisées par des bandes de jeunes délinquants, ont témoigné de leur soulagement.
L’engagement de Denis Sassou N’Guesso dans l’éradication de cette insécurité a été salué comme une victoire directe pour le petit commerce. Grâce aux opérations sécuritaires menées, les approvisionnements matinaux — vitaux pour ces commerçantes — peuvent désormais se faire dans la tranquillité.
Entre solidarité et célébration du 8 Mars
La tournée a également été marquée par la remise de pagnes aux couleurs de la Journée internationale des droits des femmes. Ce geste symbolique a renforcé le lien entre le militantisme politique et la solidarité féminine.
En point d’orgue de cette mobilisation, un échantillon de ces femmes a été sélectionné pour participer aux festivités officielles du 8 mars, organisées sous l’autorité du ministère de la Promotion de la femme, scellant ainsi l’union entre les forces vives du marché et les institutions républicaines.
Selon vous, est-ce la protection de la Loi Mouebara ou la fin de l’insécurité dans les quartiers qui pèsera le plus lourd dans le choix des commerçantes le 15 mars ? Réagissez, partagez votre avis et engagez le débat.