Une décision controversée
Le Collège des vétérinaires de la République du Congo a publié un communiqué dans lequel il exhorte les professionnels de la santé animale à ne pas donner de consultations aux personnes s’identifiant comme ‘Thériens’. Cette décision a suscité de nombreuses réactions, certains y voyant une atteinte aux libertés individuelles tandis que d’autres soutiennent la position du Collège.
Qu’est-ce qu’un ‘Thérien’ ?
Le terme ‘Thérien’ désigne une personne qui s’identifie mentalement et spirituellement à un animal, sans pour autant en avoir l’apparence physique. Cette pratique, bien que controversée, est de plus en plus répandue à travers le monde.
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Les arguments du Collège
Selon le Collège, ‘la consultation de personnes s’identifiant comme Thériens n’est pas conforme à l’éthique de la profession vétérinaire, qui se doit de respecter la dignité de l’animal et de ne pas cautionner des pratiques pouvant lui porter atteinte’. Le Collège affirme également que cette décision vise à ‘préserver la crédibilité et la légitimité de la profession’.
Les réactions mitigées
Cette décision a suscité de nombreuses réactions, certains y voyant une atteinte aux libertés individuelles tandis que d’autres soutiennent la position du Collège. Les défenseurs des droits des Thériens dénoncent une forme de discrimination, tandis que les partisans du Collège estiment que la profession vétérinaire ne peut cautionner des pratiques pouvant nuire au bien-être animal.
Une question de santé publique ?
Au-delà des considérations éthiques, certains experts soulignent que la consultation de Thériens pourrait soulever des questions de santé publique, notamment en termes de zoonoses et de risques sanitaires. Le Collège affirme cependant que sa décision n’est pas motivée par ces aspects, mais bien par le respect de l’éthique professionnelle.
Une décision qui divise
La décision du Collège des vétérinaires du Congo soulève de nombreuses interrogations et divise l’opinion publique. Alors que certains y voient une atteinte aux libertés, d’autres soutiennent la position du Collège, estimant que la profession vétérinaire se doit de respecter des principes éthiques stricts.


