PARIS – Les 28 et 29 mars 2026, l’hôtel Pullman Paris Montparnasse est devenu le centre névralgique de l’immobilier continental en accueillant le Salon de l’immobilier africain 2026. Organisé par le Club Efficience, cet événement a réuni plus de cinquante professionnels pour connecter la diaspora à des opportunités concrètes dans douze pays africains. La République du Congo y a tenu une place de choix, représentée par son Ministre conseiller Armand Rémy Balloud-Tabawé, accompagné d’une délégation d’acteurs financiers et de promoteurs.
Une expertise multidisciplinaire au service des investisseurs
Durant deux journées intenses, ce salon a constitué un carrefour stratégique pensé pour répondre aux attentes de la diaspora souhaitant investir en toute confiance. Pour la première fois à Paris, l’ensemble de la chaîne de valeur de l’immobilier africain s’est retrouvée pour échanger, incluant des représentants des ministères de la construction, des promoteurs, des agences immobilières ainsi que des banques et compagnies d’assurance. Cette plateforme unique a également mobilisé des cabinets de notaires, des juristes fonciers, des entreprises de BTP et des fournisseurs de matériaux, sans oublier les architectes et les experts en gestion locative ou en PropTech.
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Le leadership du Congo-Brazzaville dans l’accompagnement diplomatique
La République du Congo a marqué sa présence avec un stand dynamique composé de représentants de la Banque postale, de la Société d’exploitation et de développement des infrastructures du Congo (Sedic) et d’Afro Book. Le Ministre conseiller Armand Rémy Balloud-Tabawé a pris une part active aux échanges, notamment lors d’une table ronde dédiée au rôle et à l’accompagnement des missions diplomatiques. Il a souligné que les services économiques des chancelleries, et particulièrement la représentation diplomatique congolaise à Paris, sont désormais pleinement disposés à accompagner les ressortissants dans leurs processus d’investissement. Armand Rémy Balloud-Tabawé a d’ailleurs certifié que les portes de la chancellerie restent ouvertes pour guider la diaspora vers des projets fiables.
Des mécanismes rigoureux pour garantir la sécurité foncière
À l’issue des travaux, plusieurs préconisations ont été émises par les organisateurs afin de protéger durablement les investissements de la diaspora. Ces recommandations insistent sur une vérification stricte de la fiabilité des promoteurs et sur l’utilisation préférentielle de financements bancaires locaux, suivant notamment un modèle où 70 % du paiement s’effectue après la construction. La sécurisation foncière reste la priorité absolue, complétée par le recours systématique à des garanties juridiques pour éviter les malfaçons et assurer la pérennité des biens acquis sur le continent.



