Le paysage des télécommunications en République démocratique du Congo (RDC) s’apprête à connaître une impulsion majeure venue du voisin angolais. Ce jeudi 2 avril 2026, Diego de Carvalho, Président du Conseil d’administration de la société INFRASAT, a été reçu en audience par le Ministre de l’Économie Numérique, Augustin Kibassa Maliba.
Cette rencontre stratégique a permis de poser les premiers jalons d’une expansion technologique ambitieuse, centrée sur le déploiement d’infrastructures de pointe capables de soutenir l’agenda national de transformation digitale.
Un partenariat stratégique pour les zones blanches
L’ambition affichée par INFRASAT repose sur une expertise de plus de vingt ans dans le secteur des infrastructures de communication. L’entreprise entend concentrer ses efforts sur les zones actuellement sous-équipées ou totalement dépourvues de couverture réseau. En ciblant ces « zones blanches », l’opérateur angolais ne cherche pas seulement une expansion commerciale, mais s’inscrit dans une démarche d’utilité publique visant à réduire la fracture numérique qui freine encore le développement de nombreuses provinces congolaises. Cette approche pragmatique a été au cœur des échanges constructifs avec le ministre Kibassa Maliba, soulignant la volonté de l’exécutif de s’appuyer sur des partenaires régionaux expérimentés pour atteindre ses objectifs de connectivité nationale.
Plus d infos sur Le Journal du Congo
La technologie au service du plan national du numérique
Les projets présentés par la délégation angolaise s’alignent étroitement avec la stratégie de numérisation globale portée par le gouvernement de Kinshasa. Au-delà de la simple connectivité, INFRASAT propose d’apporter son savoir-faire dans le renforcement des capacités techniques globales du pays. Cette collaboration régionale permettrait à la RDC d’accélérer son désenclavement numérique tout en profitant d’une résilience technologique accrue. L’entreprise a réaffirmé son engagement total à travailler de concert avec les autorités congolaises, promettant une intégration harmonieuse de ses solutions dans l’écosystème numérique local pour faire de la RDC un véritable hub technologique en Afrique Centrale.



