Le point d’orgue de cette journée historique du 16 avril 2026 vient d’être atteint au Stade de la Concorde de Kintélé. Devant un parterre de chefs d’État africains et de délégations internationales de haut rang, Denis Sassou Nguesso a solennellement prêté serment, marquant ainsi le début de son nouveau mandat à la tête de la République du Congo.
À 14h20, dans un silence empreint de gravité, la main droite levée, le chef de l’État a juré devant la nation et le peuple congolais de protéger la Constitution et de défendre la nation, de remplir loyalement les fonctions que le peuple lui à confier, de préserver la paix, de veiller au respect des lois et de consacrer toutes ses forces au service du peuple congolais. Cet acte, cœur battant de la vie démocratique du pays, scelle le contrat de confiance qui lie désormais le président à ses concitoyens pour le quinquennat 2026-2031.
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La Cour constitutionnelle officialise le nouveau quinquennat
Immédiatement après la lecture de la formule rituelle, la Cour constitutionnelle, garante de la légalité républicaine, a pris acte de ce serment. Par la voix de son président, la plus haute juridiction du pays a validé et officialisé l’investiture, confirmant Denis Sassou Nguesso dans ses fonctions de Président de la République. Cette validation juridique transforme l’élan électoral en une autorité constitutionnelle pleine et entière. En recevant les attributs de sa charge sous les yeux des représentants de la Cour, le président a ainsi franchi l’ultime étape institutionnelle, plaçant ce nouveau mandat sous le signe de l’ordre, de la stabilité et de la continuité républicaine.
Les 21 coups de canon : L’écho d’une nation en marche
Pour saluer cette officialisation, les 21 coups de canon traditionnels ont tonné dans le ciel de Kintélé, faisant vibrer l’enceinte du stade et résonnant bien au-delà, jusqu’au cœur de Brazzaville. Au même moment, le drapeau de la nation était présenté au président, qu’il a salué apres l’avoir posé dans ce socle. Ce salut militaire, symbole de la souveraineté nationale et des honneurs dus au chef de l’État, a marqué l’entrée effective dans l’ère de « l’accélération ». Ce vacarme solennel a été accueilli par les acclamations d’une foule immense et le salut respectueux des délégations étrangères — notamment les envoyés spéciaux de Donald Trump et les nombreux chefs d’État de la sous-région — venus témoigner de la reconnaissance internationale du Congo sur l’échiquier mondial.


Un nouveau chapitre pour le Congo de demain
Avec cette investiture désormais gravée dans le marbre constitutionnel, le pays tourne définitivement la page de la période électorale pour se concentrer sur les défis de demain. Le serment de ce jour ne constitue pas seulement une promesse de protéger les textes, mais un engagement ferme à mettre en œuvre le « Carnet de Route 2026-2031 ». Désormais officiellement aux commandes, Denis Sassou Nguesso dispose de la légitimité totale pour engager les grandes réformes d’industrialisation, de modernisation de la santé et de transition vers une gouvernance 4.0. Le défi est lancé, et c’est sous le signe de cette autorité rétablie que le Congo s’élance vers ses nouvelles ambitions.



