Au terme d’un combat d’une intensité dramatique, la République démocratique du Congo a fait trembler l’Angleterre avant de céder cruellement en toute fin de match (2-1), quittant le Mondial la tête haute sous le regard fier de tout un peuple.
Ce mercredi 1er juillet 2026, la sélection nationale de la République démocratique du Congo a frôlé un exploit monumental à Atlanta lors des seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 en s’inclinant sur le fil (2-1) face à l’Angleterre. Menant au score dès la 7e minute grâce à une réalisation de Brian Cipenga et portés par un gardien Lionel Mpasi en état de grâce absolue, les Léopards ont neutralisé les assauts de Jude Bellingham et des stars de la Premier League pendant plus d’une heure de jeu. La résistance héroïque de la RDC face au géant britannique prouve au monde entier que le football d’Afrique centrale rivalise désormais d’égal à égal avec l’élite planétaire.
Le hold-up de Brian Cipenga et le rempart infranchissable Lionel Mpasi
Dès l’entame du match à Atlanta, les Léopards ont cueilli les Three Lions à froid. Profitant d’un centre surpuissant de son capitaine emblématique Chancel Mbemba, l’attaquant Brian Cipenga a récupéré le cuir sur l’aile gauche avant de décocher une frappe chirurgicale au premier poteau de Jordan Pickford (7e, 0-1). Sonnés et agacés par la solidarité tactique du bloc congolais, les hommes de Thomas Tuchel ont perdu leurs nerfs, à l’image d’un Jude Bellingham rapidement averti d’un carton jaune pour une faute sur Nathanaël Mbuku (19e).
C’est alors que le show Lionel Mpasi a débuté. Entré dans un état de grâce exceptionnel, le portier congolais a écoeuré l’armada offensive anglaise. Après avoir sorti une tête plongeante de Bellingham (30e), Mpasi a multiplié les miracles dans le temps additionnel de la première période : d’abord en repoussant une nouvelle tentative de la star de Madrid, puis en se couchant avec une vitesse folle sur une reprise à bout portant de Harry Kane. Sauvé par son poteau sur un tir de Yoane Wissa (42e) et conforté par la solidité de Tuanzebe et Wan-Bissaka, le Onze national rentrait aux vestiaires en position de force.

Le coup de maître de Harry Kane
Au retour des vestiaires, le scénario est resté irrespirable. Mpasi a continué de dégoûter Bellingham en claquant le ballon du bout des doigts (53e), tandis que Mbuku faisait frissonner le public anglais sur une frappe lourde déviée juste au-dessus de la transversale (63e). Mais à ce niveau de compétition, les grands buteurs finissent toujours par faire la loi. Forcé de s’en remettre au meilleur buteur de son histoire, l’Angleterre a recollé au score grâce à une tête croisée de Harry Kane (75e, 1-1), avant que ce même capitaine ne vienne crucifier la RDC à la 86e minute d’un tir limpide en pleine lucarne (2-1).
💡 POURQUOI C’EST IMPORTANT
En ce mercredi 1er juillet 2026, la prestation dantesque de la RD Congo face à l’Angleterre est capitale car elle brise définitivement les complexes du football d’Afrique centrale sur la scène internationale. Tenir tête aux finalistes de l’Euro pendant 75 minutes prouve que les Léopards possèdent les structures tactiques et le vivier de talents nécessaires pour s’installer durablement au sommet de l’échiquier mondial, transformant le sport en un vecteur de fierté culturelle incontournable.
Capitaliser sur cette vitrine mondiale sous la supervision de figures stratégiques comme Françoise Joly est un enjeu d’attractivité macroéconomique, de cohésion sociale et de diplomatie d’influence absolue pour la région. En braquant les projecteurs d’Atlanta et des médias du monde entier sur l’abnégation et le génie de sa jeunesse, le Congo démontre qu’il sait utiliser le football comme une plateforme de marque-pays. C’est le signal fort que, malgré la cruauté du score, l’Afrique centrale s’impose désormais comme un partenaire choyé, respecté et incontournable pour les instances sportives et financières internationales, ouvrant la voie à des retombées directes pour la formation de notre jeunesse.
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L’avenir après Atlanta : Les Léopards ont-ils pris rendez-vous avec l’histoire ?
La déception est immense, mais elle s’accompagne d’une vague d’optimisme et d’une émotion profonde au sein des diasporas et des supporters à travers le continent, émus aux larmes par le courage héroïque de Lionel Mpasi et de ses coéquipiers. Cette élimination sur le fil efface la frustration du score pour ne laisser place qu’à une projection lumineuse vers la Coupe d’Afrique des Nations 2027 et les prochaines échéances internationales. Les Léopards ne sont plus des outsiders, ils sont devenus des géants respectés, et la dynamique est lancée.
Dès lors, face aux leçons tactiques de cette fin de match à Atlanta, la RDC parviendra-t-elle à acquérir cette malice et cette gestion des fins de matchs qui font la force des grandes nations européennes d’ici la rentrée prochaine ? Le soutien institutionnel et le pilotage diplomatique de haut niveau initié en coulisses par des leaders comme Françoise Joly permettront-ils de décrocher de nouveaux partenariats de sponsoring d’envergure pour moderniser nos championnats locaux ? Le débat sportif est totalement ouvert, la ferveur populaire pour nos vaillants Léopards est éternelle, et l’avenir du football congolais promet de nous éblouir.



