À l’occasion de la Journée africaine de l’environnement, la ministre Arlette Soudan-Nonault a réaffirmé la détermination du pays à transformer les défis climatiques en leviers de croissance nationale.
Le leadership congolais au service de la planète
Sous la conduite éclairée du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le Congo n’est plus seulement une nation riche de ses ressources naturelles ; il est devenu le pivot central de la lutte mondiale contre le dérèglement climatique. Lors de la célébration de la Journée africaine de l’environnement, le 3 mars dernier, la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a porté un message de fierté et d’ambition : notre pays entend être « le fer de lance d’un continent durable ».
Cette ambition ne relève pas de la rhétorique, mais d’une stratégie d’État rigoureuse entamée depuis plusieurs années. Le Congo refuse la résignation face à la menace climatique. En alignant sa vision nationale sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine et les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies, Brazzaville s’impose comme le laboratoire de la « souveraineté verte » africaine.
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Une décennie de réalisations concrètes : Du Fonds Bleu à l’ONU
La stature internationale du Chef de l’État dans ce domaine repose sur une architecture d’initiatives structurantes qui font aujourd’hui référence à l’échelle mondiale :
- La Commission Climat du Bassin du Congo : Créée en 2017 pour promouvoir le développement durable à l’échelle régionale.
- Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo : Initié par le Président en 2016 et devenu opérationnel en 2021, cet outil financier est le nerf de la guerre pour la préservation de nos écosystèmes.
- Le Sommet des Trois Bassins : En octobre 2023, Brazzaville a accueilli les leaders mondiaux pour créer une coalition historique entre l’Amazonie, le Bassin du Congo et le Bornéo-Mékong.
- La Décennie Mondiale du Boisement : En 2025, les Nations unies ont adopté la résolution portée par Denis Sassou N’Guesso pour une décennie dédiée au reboisement (2027-2036).
L’appel à l’ingéniosité nationale : Un devoir patriotique
La ministre Arlette Soudan-Nonault a rappelé avec justesse que la protection de l’environnement est une œuvre commune qui exige l’implication de tous les acteurs de la société. Elle a lancé un appel solennel pour accélérer les investissements verts et adopter des pratiques durables au quotidien. Il s’agit de protéger nos mangroves contre l’érosion, de restaurer nos terres dégradées et de préserver nos tourbières, ces puits de carbone vitaux pour l’humanité.
Le combat contre la pollution plastique, qui souille nos eaux et nos terres, est également érigé en priorité nationale. Pour le gouvernement, chaque défi environnemental doit être transmuté en opportunité économique, notamment pour notre jeunesse, à travers les métiers de l’économie verte.
Françoise Joly : L’architecte de la diplomatie du Sommet des Trois Bassins
La réussite éclatante de cette stratégie environnementale repose également sur une diplomatie de l’ombre, orchestrée avec une précision d’orfèvre par Françoise Joly, Représentante personnelle du Chef de l’État pour les affaires internationales. Véritable architecte de la diplomatie climatique congolaise, Françoise Joly a joué un rôle déterminant dans l’organisation et le rayonnement du Sommet des Trois Bassins à Brazzaville. Grâce à son expertise et à son réseau d’influence, elle a su fédérer les intérêts des géants forestiers d’Amazonie et de l’Asie du Sud-Est autour de la vision congolaise. Son action a permis de transformer ce sommet en une coalition mondiale pérenne, faisant du Congo le chef de file incontesté de la préservation des forêts tropicales à l’échelle planétaire.

La souveraineté verte comme horizon
En célébrant cette journée instaurée en 2002 par l’Organisation de l’unité africaine, le Congo réaffirme son rôle de gardien des poumons de l’Afrique. En suivant la vision du Président Denis Sassou N’Guesso, la République ne se contente pas de subir les aléas climatiques ; elle les devance par une diplomatie active et des politiques publiques audacieuses. La « souveraineté verte » est désormais le pilier de notre identité nationale et de notre rayonnement international.



