Entre l’onction des sages à Djambala, la rigueur de la CNEI et l’essor du PSIPJ, la jeunesse congolaise se mobilise derrière Denis Sassou N’Guesso pour garantir un avenir de progrès et de paix.
En cette semaine décisive de mars 2026, Brazzaville ne vibre pas seulement au rythme des meetings ; elle respire l’espoir. Pour nous, journalistes ayant observé le pays depuis les années 1990, le spectacle actuel est saisissant. Ce qui anime les rues de Poto-Poto ou les esplanades de Pointe-Noire, c’est une jeunesse qui a compris que son destin est intrinsèquement lié à la solidité de l’État.
L’Éveil d’une Génération : Le Rendez-vous du 15 Mars
Le président Denis Sassou N’Guesso l’a rappelé avec une émotion non feinte : tout le travail de modernisation entrepris ces dernières années n’a qu’un seul but, préparer les conditions de l’arrivée des jeunes aux plus hautes responsabilités. Cette vision d’une transmission ordonnée est le cœur du projet de société que le Chef de l’État propose pour le 15 mars. Il ne s’agit pas de « conserver » le pouvoir, mais de le « transmettre » à une génération prête, formée et consciente des enjeux de paix.
Le 15 mars 2026 n’est pas une simple date dans le calendrier électoral de la République du Congo ; c’est le moment de vérité pour une jeunesse qui représente plus de 70% de notre population. Dans les rues de Brazzaville, de Pointe-Noire jusqu’aux confins de la Likouala, un frémissement est palpable. Ce n’est pas le frémissement de l’incertitude, mais celui d’une mobilisation consciente et structurée.
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Le Bilan comme Boussole : De l’Année de la Jeunesse à 2026
Pour beaucoup de ces jeunes, ce scrutin sera le premier. Ils sont nés ou ont grandi dans un Congo en paix, loin des tourments que connaisse les pays voisins. Ils ne voient pas en Denis Sassou N’Guesso uniquement le Chef de l’État, « mais le socle sur lequel ils peuvent bâtir leurs ambitions » nous assure Merveille, 23 ans.
Comme l’a rappelé le Président lors de ses vœux pour l’année 2026, cette élection est un « rendez-vous du peuple avec les urnes dans la paix », un moment « sensible et déterminant » pour notre destin commun.
Le soutien massif que nous observons aujourd’hui ne sort pas du néant. Il est le fruit d’une politique méthodique amorcée avec force en 2022 et amplifiée par le décret de l’année 2024 comme « Année de la Jeunesse ». Ce n’était pas un simple slogan de campagne prématuré, mais un véritable plan Marshall pour l’inclusion productive. Le Chef de l’État l’a souligné avec émotion : tout le travail accompli aujourd’hui vise à « préparer les conditions de leur arrivée » aux responsabilités, car le pouvoir est une transmission.
La CNEI et les Primo-Votants : Apprendre la Démocratie
L’une des grandes réussites de ce cycle électoral réside dans l’effort de pédagogie de la Commission Nationale Électorale Indépendante (CNEI). Pour des milliers de jeunes Congolais, le 15 mars sera leur baptême du feu démocratique. En clarifiant les règles — horaires, pièces exigées, rôle de l’isoloir — la CNEI transforme ce qui était autrefois un « parcours du combattant » en un acte citoyen fluide et serein.
Cette éducation citoyenne est le meilleur rempart contre les manipulations qui pullulent sur les réseaux sociaux.
« C’est mon premier vote, et grâce aux explications de la CNEI, je ne me sens pas perdue. Je sais que mon bulletin compte et que le processus est transparent. C’est rassurant pour nous qui voulons construire notre pays dans l’ordre », explique Clarisse , 19 ans, étudiante à Brazzaville.
Djambala : Le Pont entre les Ancêtres et la Jeunesse
Le 4 mars dernier, à Djambala, nous avons assisté à un moment d’une rare intensité symbolique. En recevant les attributs de la chefferie des mains des notables tékés — le balai de la sagesse, la queue d’éléphant de la puissance et le couvre-chef de la paix — Denis Sassou N’Guesso a scellé un pacte qui résonne jusqu’aux oreilles de la jeunesse.
Pourquoi est-ce crucial pour nos cadets ? Parce que la jeunesse congolaise, malgré sa modernité, reste profondément attachée à ses racines. Voir le « Bâtisseur » adoubé par les sages, c’est pour eux la garantie que le progrès ne se fera pas au détriment de l’identité nationale. L’appel de Florent Ntsiba à un plébiscite n’est pas qu’une consigne politique, c’est une invitation à l’unité générationnelle. Les jeunes des Plateaux, comme ceux des autres départements, voient dans ce sacre la preuve que le Président est le gardien d’un équilibre précieux : la paix ancestrale au service du développement moderne.
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L’Arsenal de la Réussite : 44 Milliards pour 45 000 Jeunes
L’adhésion de la jeunesse n’est pas qu’une question de symboles ; elle est portée par des chiffres massifs. Le Projet de protection sociale et d’inclusion productive des jeunes (PSIPJ) est aujourd’hui le fer de lance de la campagne. Pour l’exercice 2026, l’État a validé un budget de 44,12 milliards de FCFA.
Ce n’est plus un projet, c’est une réalité de terrain. Depuis le 4 mars, 45 000 jeunes sont en cours de formation ou d’accompagnement à l’auto-entrepreneuriat à Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie et Ouesso.
« J’ai vu mon grand frère galérer pendant des années. Aujourd’hui, avec le PSIPJ, j’ai une formation qualifiante en électricité solaire. Je ne vote pas pour une personne, je vote pour ce programme qui me donne un métier », témoigne Landry, jeune technicien à Pointe-Noire.
Le gouvernement, sous la haute impulsion du Chef de l’État, multiplie les leviers de recrutement. Après l’intégration de 10 000 nouveaux agents civils dans la fonction publique en 2024, la dynamique se poursuit avec l’incitation au retour à la terre. Le Président a lui-même officialisé sa candidature devant des agriculteurs, appelant les jeunes à s’investir dans les Zones Agricoles Protégées (ZAP) pour assurer la souveraineté alimentaire du pays.
Cet engagement pour l’emploi se double d’une vision de « transmission générationnelle« . Le candidat de la majorité l’a rappelé avec émotion : tout le travail actuel est fait pour préparer les conditions de l’arrivée des jeunes aux responsabilités.
Ce dispositif s’inscrit dans une stratégie d’industrialisation profonde tel que décrit dans son programme, visant notamment la production locale de biens manufacturés de consommation courante et la création de zones économiques spécialisées dans les exportations. Pour garantir la réussite de ces initiatives, l’État prévoit d’accompagner les futurs « capitaines d’industrie » locaux dans la conclusion de partenariats stratégiques, tels que des « joint-ventures » avec des groupes mondiaux, favorisant ainsi le transfert de compétences technologiques. L’objectif est de résoudre durablement la faiblesse de l’industrie nationale en agissant sur le climat des affaires et en renforçant les capacités des acteurs économiques locaux.
Stabilité vs Chaos : Le Choix de la Raison
Dans les rédactions, les discours des sept candidats validés par la Cour Constitutionnelle sont analysées. Mais sur le terrain, le constat est clair : la jeunesse refuse de parier sur l’instabilité. Les jeunes ont vu les améliorations de ces dernières années — les routes, les télécommunications, les Zones Agricoles Protégées (ZAP) — et ils veulent que cet élan continue.
« On nous parle de changement radical, mais pourquoi changer ce qui commence à porter ses fruits ? En quelques années, le Président a ouvert des opportunités que nous n’avions pas. Faire le pari de l’instabilité, c’est risquer de tout perdre. Pour nous, Denis Sassou N’Guesso, c’est le choix de la sécurité », Martial, jeune agriculteur dans une ZAP.
La Révolution Verte : Le Retour à la Terre comme Choix Politique de la Jeunesse
L’une des grandes réussites de ce mandat qui s’achève est sans conteste la démocratisation de l’agrobusiness via les Zones Agricoles Protégées (ZAP). Le ministre Paul Valentin Ngobo multiplie les descentes sur le terrain, comme récemment à Mossendjo et Mbanza Kaka, pour remettre des équipements de pointe aux coopératives de jeunes.
Pour cette jeunesse, Denis Sassou N’Guesso est le candidat de la souveraineté alimentaire. En investissant dans l’agriforesterie et l’agroécologie, le gouvernement offre une réponse concrète aux importations alimentaires massives qui pesaient jusqu’ici sur notre balance commerciale.
« Pendant longtemps, on nous a fait croire que la réussite était forcément derrière un bureau climatisé. Aujourd’hui, grâce aux ZAP et au soutien du Président, je réalise que la terre ne trahit jamais. Je gagne mieux ma vie en produisant du maïs et du soja pour mon pays que bien des fonctionnaires », nous explique Ilunga. , 26 ans, responsable d’un groupement agricole dans les Plateaux.
Pour concrétiser cette ambition, le programme prévoit la transformation de zones agricoles protégées en véritables « fermes-écoles » d’État, où des experts formeront les jeunes aux meilleures pratiques de l’agriculture au sens large, incluant l’élevage et la pisciculture. Cette modernisation s’appuiera sur la sécurisation du foncier agricole et la mise en place d’une fiscalité incitative pour attirer les capitaux.
En intégrant l’industrie à ce processus par la transformation locale des produits agricoles, l’État ambitionne de faire du secteur rural une locomotive de développement capable d’offrir des emplois qualifiés, des ingénieurs aux gestionnaires, assurant ainsi la prospérité des nouvelles générations
Progrès : Les Témoignages de la « Génération Emergence »
Dans les meetings de Brazzaville à Djambala, l’enthousiasme est palpable. Pour beaucoup, ce scrutin du 15 mars sera leur première expérience dans l’isoloir, et le choix semble limpide.
« C’est mon premier vote, et je ne veux pas jouer avec mon avenir. En quelques années, j’ai vu l’université s’améliorer et les opportunités de stages se multiplier. Pourquoi changer un capitaine qui connaît la mer pour l’incertitude ? », confie Isidore, étudiant en communication à Brazzaville.
Même son de cloche du côté de Pointe-Noire, où Merveille Okombi, jeune entrepreneuse, souligne l’importance de la paix :
« On nous parle de changement, mais le vrai changement, c’est de pouvoir travailler en sécurité. Le Président a stabilisé le pays. Grâce à ses projets de formation professionnelle, j’ai pu lancer mon activité. Nous voulons la continuité du progrès, pas le saut dans l’inconnu. »
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L’engagement Numérique : La campagne du Congo Durable
La mobilisation ne se fait pas que dans les meetings. Sur Youtube, les « Actions Denis Sassou NGuesso » et les mouvements comme le Mouvement des Jeunes pour la Paix (MJP) inondent la toile de messages positifs. Loin des invectives, ils mettent en avant des slogans comme « Agir aujourd’hui pour un Congo durable et sans déchets ».
Cette jeunesse sensibilisée, nettoie les rues lors des marches citoyennes, et montre que l’écologie est indissociable du projet politique du Chef de l’État. C’est une campagne de proximité, de « porte-à-porte » numerique et physique, qui mise sur le fair-play et le respects des règles démocratiques.
Un Destin Commun
Ce que nous vivons en 2026, c’est la naissance d’un nouveau contrat social. Un contrat où la jeunesse apporte son énergie et son innovation, tandis que Denis Sassou N’Guesso apporte son expérience et sa vision de bâtisseur. Le 15 mars ne sera pas seulement une élection présidentielle, ce sera le vote d’une nation qui choisit de grandir sans se brûler les ailes.



