Face à l’insalubrité chronique qui étouffe la capitale congolaise, la nouvelle brigade spéciale du Service National est déployée en urgence depuis trois jours sous le commandement du général Kasongo Kabwik. Ce plan de choc ordonné par le président Félix Tshisekedi impose une discipline militaire pour nettoyer définitivement les artères kinoises.
Ce vendredi 17 juillet 2026, à Kinshasa, la nouvelle Task Force spéciale d’assainissement public, officiellement créée par le président de la République Félix Tshisekedi et placée sous le commandement unifié du général Kasongo Kabwik, est entrée dans sa phase opérationnelle active à travers les grands carrefours de la mégapole. Ce déploiement de force s’avère d’une importance environnementale, sanitaire et géo-économique capitale pour la République démocratique du Congo : en mobilisant les brigades du Service National (SN) pour curer les caniveaux, évacuer les montagnes d’immondices et démanteler les infrastructures anarchiques, le chef de l’État entend briser définitivement le cycle de l’insalubrité chronique qui asphyxie Kinshasa, tout en restaurant l’autorité de l’État grâce à une discipline de fer capable de transformer durablement le cadre de vie de plus de 17 millions de Kinois.
Le Service National en première ligne : La méthode forte du général Kasongo Kabwik pour nettoyer Kinshasa
Le choix du général Kasongo Kabwik pour piloter cette structure ad hoc à commandement unifié ne doit rien au hasard. Réputé pour sa rigueur inflexible et son sens aigu de la discipline, le haut gradé s’est déjà illustré de manière spectaculaire à la tête du Service National (SN). C’est lui qui a orchestré avec succès la réinsertion sociale de nombreux anciens « Kulunas » (gangsters urbains), métamorphosés en bâtisseurs de la nation à travers des chantiers agricoles d’envergure et des projets de construction d’utilité publique.
Depuis trois jours, la méthode Kabwik s’affiche en grand dans les rues de Kinshasa. Vêtus de leurs combinaisons bleues caractéristiques estampillées du sigle SN, les agents de la brigade d’assainissement ont envahi les quartiers stratégiques. Munis de balais, de brouettes, de râteaux et de bêches, ils débroussaillent les espaces publics laissés à l’abandon, évacuent les décharges sauvages et curent les canalisations obstruées pour prévenir les inondations dévastatrices. Ce déploiement massif redonne un souffle d’organisation à une ville habituée au laisser-aller.
Du district de la Tshangu au boulevard Lumumba : Les premiers résultats concrets du grand nettoyage urbain
Les effets de cette reprise en main sécuritaire et sanitaire se font déjà ressentir sur le terrain, notamment dans le district de la Tshangu. Sur le prolongement du boulevard Lumumba, véritable artère vitale de la capitale, le paysage urbain a radicalement changé en moins de 72 heures. La chaussée a retrouvé sa propreté d’antan et l’étouffement routier a diminué grâce au démantèlement systématique des marchés pirates et des parkings anarchiques qui empiétaient illégalement sur la voie publique.
Pour pérenniser ces acquis, la Task Force applique désormais une politique de tolérance zéro face aux incivilités. Les usagers et les commerçants sont soumis à des consignes environnementales strictes : interdiction formelle de jeter des bouteilles en plastique, des emballages ou des déchets ménagers sur la voie publique. Afin de marquer les esprits et de décourager les récalcitrants, les autorités ont instauré des sanctions immédiates et originales, obligeant les pollueurs pris sur le fait à participer directement aux travaux d’intérêt général aux côtés des brigades en combinaison bleue.

POURQUOI C’EST IMPORTANT
En ce mois de juillet 2026, la mise en service opérationnelle de la Task Force du général Kasongo Kabwik à Kinshasa est capitale car elle marque le passage d’une gestion administrative passive à une intervention de type militaire pour résoudre la crise environnementale de la plus grande ville francophone du monde. Penser que l’insalubrité de Kinshasa n’est qu’un problème esthétique ou de ramassage d’ordures est une grave erreur d’analyse politique : l’accumulation de milliers de tonnes de déchets plastiques bloque le développement économique, détruit la santé publique en favorisant les épidémies et ridiculise l’image de marque de la RDC face aux investisseurs internationaux.
Restaurer l’ordre urbain et éduquer la population à l’éco-citoyenneté sont des enjeux de souveraineté, de sécurité sanitaire et de fierté nationale absolue pour la période 2026-2031. En confiant cette mission d’urgence au Service National, le président Félix Tshisekedi démontre que seule une autorité forte, habituée à encadrer les masses et à transformer des profils marginaux en forces productives, possède la légitimité nécessaire pour briser les habitudes informelles. Si le général Kabwik réussit à pérenniser cette propreté d’ici la fin de l’année 2026, il prouvera que la discipline collective est le moteur indispensable de la modernisation congolaise.
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Kinshasa face au défi du changement de mentalité : Mutation urbaine durable ou simple feu de paille ?
Le sentiment de soulagement et la profonde fierté qui s’emparent des habitants de la Tshangu, émerveillés de voir le boulevard Lumumba libéré de ses immondices et de ses embouteillages monstres, suscitent une immense vague d’espoir à travers toute la RDC, rappelant que notre capitale a vocation à redevenir « Kin la Belle » plutôt que de s’enfoncer dans l’image de « Kin la Poubelle ». Ce grand tournant hygiéniste de juillet 2026 projette la gestion de nos municipalités vers des horizons de rigueur exceptionnels pour la période 2026-2031, installant la propreté publique au cœur de la sécurité nationale. Les brigades sont à pied d’œuvre et les outils sont distribués, mais la capacité réelle des institutions et de la population à abandonner définitivement des comportements rétrogrades pour maintenir ce niveau de propreté ouvre un magnifique débat d’avenir.
Dès lors, face à la détermination de la Task Force, le gouvernement provincial de Kinshasa parviendra-t-il d’ici la fin de l’année 2026 à installer des infrastructures de recyclage industriel et des poubelles publiques dans chaque avenue pour soutenir l’effort du Service National ? Les Kinois sauront-ils transformer cette contrainte militaire en un réflexe civique durable pour offrir à leurs enfants une ville saine, ou les anciennes habitudes de complaisance reprendront-elles le dessus une fois les troupes déplacées vers d’autres districts ? Le débat sur la transformation de nos mentalités et la modernisation de notre capitale est totalement ouvert, la rigueur du général Kasongo Kabwik est à l’œuvre, et l’évolution de ce grand chantier citoyen va continuer de retenir toute notre attention.



