Grâce à un partenariat stratégique avec l’AFD, le gouvernement congolais accélère la modernisation des réseaux d’eau et d’électricité. Des projets d’envergure nationale vont transformer durablement le quotidien des citoyens à Brazzaville et Pointe-Noire.
Le jeudi 11 juin 2026, à Brazzaville, le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, a tenu une séance de travail capitale avec une délégation de l’Agence française de développement (AFD), conduite par son directeur pays, Antoine Chevalier. Cette rencontre de haut niveau a permis de dresser un bilan rigoureux des chantiers en cours et de planifier de futures initiatives d’envergure. Ce partenariat s’avère d’une importance cruciale : il matérialise la volonté politique de l’exécutif de moderniser les infrastructures de base du pays, garantissant ainsi un accès performant, sécurisé et équitable à l’eau potable et à l’énergie pour l’ensemble de la population congolaise.
Électrification nationale : La ligne stratégique Moukoukoulou-Mindouli avance bien
Au cœur des discussions de cette session bilatérale figure la construction de la ligne de transport d’électricité reliant Moukoukoulou à Mindouli. Entièrement soutenu et financé avec l’appui de l’AFD, cet ouvrage de haute technicité est jugé hautement stratégique par les autorités pour consolider le réseau interconnecté national. Les échanges ont permis d’évaluer l’état d’avancement des travaux sur le terrain et d’affiner le calendrier prévisionnel d’achèvement afin d’optimiser la résilience du système électrique global.
Parallèlement, l’action prévoyante du gouvernement s’étend à la modernisation des centres urbains. L’AFD a officiellement lancé des études de faisabilité approfondies ciblant les réseaux de distribution d’énergie de Brazzaville et de Pointe-Noire. L’objectif fixé par le ministère est d’identifier des solutions technologiques innovantes pour rendre ces grilles électriques locales plus performantes, plus efficaces et capables de résister efficacement aux divers aléas climatiques et conjoncturels.

💡 Pourquoi c’est important
En ce mois de juin 2026, la dynamique partenariale entre Brazzaville et l’AFD est capitale car elle valide la stratégie d’investissements structurants menée par le gouvernement pour soutenir la croissance démographique et industrielle du pays. Les ambitions du Congo dans ces secteurs vitaux exigent une planification technique et financière rigoureuse.
Maîtriser ces infrastructures est un enjeu crucial : le directeur pays de l’AFD a explicitement salué les ambitions de l’exécutif congolais, réaffirmant la présence de l’agence pour accompagner le pays vers ses objectifs de développement. En orientant les efforts vers l’augmentation immédiate de la capacité de production d’eau potable à Pointe-Noire et vers la sécurisation des flux énergétiques, l’État congolais anticipe la demande future, améliore la qualité de vie des ménages et renforce de manière très concrète l’attractivité économique de ses grandes métropoles.
Modernisation hydraulique : Le défi de l’eau potable à Pointe-Noire en phase active
Le secteur de l’eau potable constitue l’autre priorité absolue de cette alliance opérationnelle. À Pointe-Noire, l’AFD mène actuellement des études de faisabilité cruciales pour accroître massivement la capacité de production d’eau. Ce projet d’ingénierie lourde permettra de calibrer précisément les investissements financiers et techniques nécessaires pour répondre à l’expansion urbaine de la ville océane et améliorer l’approvisionnement des quartiers de façon pérenne.
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Les équipes du ministère de l’Énergie et de l’Hydraulique et celles de l’AFD travaillent en parfaite synergie pour inscrire ces programmes dans une trajectoire temporelle et budgétaire maîtrisée. En définissant ensemble les modalités de concrétisation de ces futurs réseaux, les deux parties posent les bases d’un service public modernisé, fluide et résolument tourné vers l’avenir.
Le Congo parviendra-t-il à atteindre l’autonomie énergétique totale d’ici la fin de la décennie ?
Les engagements fermes pris à Brazzaville par le gouvernement et l’AFD insufflent un sentiment d’optimisme légitime au sein de la population, impatiente de bénéficier des retombées de ces infrastructures modernes. Voir l’État multiplier les chantiers de distribution d’eau et d’électricité témoigne d’une gouvernance tournée vers le progrès social et l’émergence économique.
Cependant, face à l’ampleur des besoins industriels grandissants, le secteur privé local saura-t-il saisir l’opportunité de ces réseaux rénovés pour accélérer la transformation manufacturière du pays ? Le débat sur l’accélération des raccordements est ouvert, la volonté politique est affirmée, et la projection vers un Congo parfaitement interconnecté est désormais en marche.



