Le ministre de l’Assainissement urbain, Juste Désiré Mondelé, a scellé un pacte de co-construction historique avec la BAD et le Royaume du Maroc pour moderniser les infrastructures urbaines et actualiser les grands chantiers du pays.
Ce jeudi 18 juin 2026, la transformation structurelle et la salubrité publique de la République du Congo ont fait l’objet d’arbitrages de premier ordre dans la capitale. Le ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier, Juste Désiré Mondelé, a reçu successivement en audience officielle Blaise Kamleu, économiste en chef de la Banque africaine de développement (BAD) pour l’Afrique centrale, et Najoua El Berrak, ambassadrice du Royaume du Maroc. Cette double confrontation diplomatique s’avère d’une importance capitale : en injectant immédiatement plus de 640 millions de francs CFA pour relancer les études de terrain à Brazzaville et à Kintélé, et en jetant les bases d’une alliance stratégique axée sur la jeunesse, ce front commun vise à adapter les infrastructures nationales à la forte croissance démographique, à garantir l’approbation de nouveaux financements multilatéraux et à propulser le nouveau quinquennat du président Denis Sassou N’Guesso vers des sommets d’émergence urbaine.
Le grand retour de la BAD : Un budget de 640 millions de FCFA pour réinventer Brazzaville et Kintélé
L’entrevue entre le ministre congolais et la délégation de la BAD a permis de poser un diagnostic lucide sur les chantiers prioritaires du développement local et de l’entretien routier. Blaise Kamleu a expliqué que l’objectif central de cette réunion de crise était de passer au crible les projets initiés par la Banque au Congo, d’évaluer rigoureusement les résultats atteints et de tirer les leçons indispensables pour le futur immédiat. Ce futur se matérialise par l’accélération de la feuille de route du Document de stratégie pays (DSP). Concrètement, la BAD a acté la reprise des études de terrain pour le mégaprojet d’assainissement de Brazzaville et de la ville de Kintélé. Avec un coût de préparation estimé à plus de 640 millions de FCFA, cette mise à jour des données techniques s’avère indispensable pour intégrer de manière optimale l’explosion démographique de ces deux agglomérations.
Malgré la création récente de ce ministère dédié à l’Assainissement urbain, l’économiste en chef de l’institution financière internationale a rappelé que la BAD et la République du Congo entretiennent d’excellentes relations historiques dans ce domaine. La Banque est impliquée depuis de nombreuses années dans les dynamiques de réflexion stratégique du pays. L’ambition actuelle consiste à cerner au plus près les attentes réelles du peuple congolais pour lever les barrières logistiques du secteur. Blaise Kamleu a d’ailleurs profité de cette tribune pour annoncer une excellente nouvelle économique : plusieurs autres projets d’envergure sont en cours de finalisation et le conseil d’administration de la BAD devrait formellement approuver une vague de nouveaux financements d’ici les mois à venir.

L’alliance de co-construction avec le Maroc : Cap sur la jeunesse et le nouveau quinquennat
Dans le même élan de dynamisme républicain, l’audience accordée à l’ambassadrice du Royaume du Maroc, Najoua El Berrak, a permis de donner une toute autre dimension à la coopération bilatérale. Se félicitant de la parfaite connaissance du royaume chérifien par le ministre Juste Désiré Mondelé, la diplomate marocaine a affirmé qu’un grand nombre de chantiers allaient être mis en œuvre immédiatement. Refusant le terme classique de « coopération », elle a imposé le concept novateur de « co-construction » pour symboliser une alliance plus haute, plus forte et résolument ancrée dans le concret.
Cette vision partagée place la jeunesse au cœur absolu de la feuille de route marocaine au Congo. Najoua El Berrak a souligné que l’expertise de terrain du ministre Juste Désiré Mondelé permettra de gagner un temps précieux dans l’exécution des travaux. Ce partenariat pragmatique vise à offrir des opportunités professionnelles aux jeunes Congolais dans les métiers de l’aménagement urbain, tout en veillant à ce que les infrastructures livrées soient à la hauteur des grandes ambitions fixées pour le nouveau quinquennat du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.
💡 POURQUOI C’EST IMPORTANT
En ce mois de juin 2026, l’offensive conjointe menée à Brazzaville par la BAD et le Maroc est capitale car l’assainissement urbain n’est plus traité comme une simple gestion des déchets, mais comme un levier de souveraineté économique, de santé publique et d’attractivité territoriale pour le Congo. Laisser la croissance démographique saturer les infrastructures existantes équivaudrait à freiner l’élan macroéconomique national.
Financer ce plan d’actualisation de 640 millions de FCFA est un enjeu de résilience et de modernisation absolue pour le pays. En s’associant à la rigueur financière de la BAD et à l’expertise technique du Maroc sous la doctrine de la « co-construction », le Congo valide sa capacité à attirer des investissements stratégiques durables. C’est le signal fort d’un État stratège qui utilise la modernisation de ses villes pour doper l’emploi des jeunes, assainir le cadre de vie de ses citoyens et bâtir les fondations logistiques indispensables au rayonnement de l’Afrique centrale.
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Le défi de la modernité urbaine : Le Congo parviendra-t-il à transformer ses villes d’ici la fin de l’année ?
Ce grand sursaut de planification observé au ministère de l’Assainissement insuffle un vent d’optimisme légitime et une grande fierté républicaine chez les forces vives du pays, impatientes de voir nos cités se métamorphoser. Voir des géants financiers comme la BAD et des partenaires historiques comme le Maroc converger pour injecter des moyens concrets au service de notre jeunesse prouve que le développement du Congo est en marche.
Cependant, face aux contraintes climatiques et géographiques de Brazzaville et de Kintélé, le ministre Juste Désiré Mondelé et ses partenaires parviendront-ils à surmonter les difficultés techniques pour livrer les premiers résultats d’ici la fin de l’année 2026 ? Le conseil d’administration de la BAD libérera-t-il les enveloppes globales avec la rapidité requise par l’exécutif ? Le débat sur l’accélération des infrastructures urbaines est totalement ouvert, la ferveur est à son comble à Brazzaville, et la projection du Congo vers le statut de modèle de modernité régionale est désormais irréversible.



