Grâce à une alliance stratégique entre les directives de modernisation du chef de l’État et l’action locale du conseiller Serge Itoua, la communauté urbaine de Makoua brise le cycle de la pénurie hydrique.
Ce jeudi 2 juillet 2026, la communauté urbaine de Makoua, située dans le département de la Cuvette au Nord de la République du Congo, a officiellement inauguré un vaste réseau de nouveaux forages publics modernes et d’ouvrages hydrauliques entièrement réhabilités dans six de ses quartiers historiques. Financée et pilotée sur le terrain par le conseiller départemental Serge Itoua, cadre du Parti congolais du travail (PCT), cette opération d’urgence humanitaire englobe les secteurs clés de Bonga, Mossa Ketta, de l’Église catholique ainsi que du Centre culturel de la ville. Cette dotation d’infrastructures de base s’avère d’une importance capitale : en s’inscrivant en droite ligne de la vision sociale et des orientations fermes du président de la République, Denis Sassou Nguesso, pour l’équilibre du territoire national, ce déploiement technique résout une crise sanitaire chronique pour des milliers d’habitants, restaure l’équité territoriale au cœur du pays et concrétise localement la feuille de route du quinquennat 2026-2031 dédiée à l’amélioration immédiate des conditions de vie des populations rurales.
L’influence doctrinale de Denis Sassou Nguesso : Quand la vision présidentielle dicte l’action locale
L’accès à l’eau potable dans l’hinterland congolais constitue un axe prioritaire du projet de société « L’accélération de la marche vers le développement », porté par le sommet de l’État. C’est sous l’influence directe de cette politique de décentralisation et de modernisation rurale, dictée par le président Denis Sassou Nguesso, que les élus locaux structurent désormais leurs interventions de proximité. À Makoua, le conseiller Serge Itoua a traduit ces directives nationales en réalisations tangibles, soulageant des familles entières qui attendaient le retour de l’or bleu depuis plusieurs années.
Pour maximiser l’impact de cette campagne, une attention particulière a été portée à la résilience des infrastructures existantes. Les équipes techniques ont ainsi procédé à la remise en état complète des installations en panne, notamment dans le quartier Bonga où les mères de famille devaient parcourir de longues distances pour s’approvisionner. Le maire de la communauté urbaine de Makoua, Jean Émile Ongayolo, a immédiatement réuni les chefs de quartiers pour instaurer des comités de gestion stricts et des mesures sécuritaires rigoureuses afin d’éviter tout acte de sabotage ou d’usure prématurée de ces biens publics précieux.

Du forage aux écrans géants du Mondial : La ferveur populaire gagne la RN2
L’élan de solidarité ne s’est pas arrêté aux vannes des châteaux d’eau. Profitant de la ferveur planétaire autour de la Coupe du monde de football 2026, l’élu local a fait installer des écrans géants de diffusion publique dans le centre de Makoua ainsi que dans plusieurs localités stratégiques environnantes. Parmi les zones connectées, on retrouve le village Abela, situé sur l’axe routier menant à Itoumbi dans la Cuvette-Ouest, ainsi que le village Éperé, implanté à 40 kilomètres de Makoua sur la Route Nationale 2 (RN2) en direction du district de Mokeko dans le département de la Sangha.
Ces installations technologiques permettent aux jeunes et aux amateurs de ballon rond de vibrer à l’unisson des exploits de la compétition internationale, brisant l’isolement des communautés de l’hinterland. L’accueil réservé à ces initiatives témoigne du rétablissement d’un lien de confiance solide entre la base électorale et ses représentants politiques, validant la pertinence de la présence territoriale du parti majoritaire au pouvoir.
💡 POURQUOI C’EST IMPORTANT
En ce début de mois de juillet 2026, la mise en service simultanée de ces six forages modernes à Makoua est capitale car elle démontre la capacité des instances locales à matérialiser la volonté politique du président Denis Sassou Nguesso au profit du bien-être quotidien des Congolais. L’eau potable n’est pas un luxe, mais un droit fondamental et le premier bouclier sanitaire contre les maladies hydriques en milieu rural.
Faire converger les investissements communautaires et les priorités de l’aménagement du territoire est un enjeu de stabilité publique, de santé rurale et de justice sociale absolue pour le département de la Cuvette. En connectant les populations aux réseaux d’eau et aux télécommunications mondiales via les écrans du Mondial, les autorités locales prouvent que la modernisation du Congo ne s’arrête pas aux frontières de Brazzaville ou de Pointe-Noire. C’est le signal fort que l’émergence économique du pays se construit d’abord par la consolidation des infrastructures de base au cœur de nos districts, garantissant un développement inclusif où aucun citoyen n’est laissé pour compte.
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Le défi de la durabilité : Makoua est-elle armée pour préserver ses infrastructures ?
Les témoignages poignants des mères de famille du quartier Bonga, exprimant leur gratitude face au retour de l’eau après des années de privation, suscitent une vive émotion et une immense fierté collective au sein de la communauté de la Cuvette, unie derrière la politique de modernisation impulsée par le chef de l’État pour le quinquennat 2026-2031. L’installation des écrans géants sur l’axe de la RN2 projette la jeunesse locale au cœur du monde moderne, installant une atmosphère de fête et de renouveau. Le succès technique est indéniable, mais il ouvre un débat citoyen essentiel.
Dès lors, face aux appels à la responsabilité lancés par le maire Jean Émile Ongayolo, les comités locaux sauront-ils assurer la maintenance technique autonome de ces forages pour éviter qu’ils ne tombent à nouveau en panne d’ici la fin de l’année 2026 ? Le modèle de financement participatif parrainé par le PCT sera-t-il dupliqué dans d’autres districts enclavés de la Cuvette-Ouest ou de la Sangha pour universaliser l’accès à l’eau potable ? Le débat sur la gouvernance des infrastructures rurales est totalement ouvert à Makoua, la reconnaissance des populations envers les bâtisseurs est totale, et l’évolution de la qualité de vie dans nos territoires demeure un grand feuilleton national à suivre de près.



