Reçue en audience officielle ce vendredi 16 octobre 2026 au palais présidentiel par le chef de l’État Denis Sassou N’Guesso, la présidente de l’association « Pour Elles », Kenneth Bourienne, a présenté la maquette et les objectifs stratégiques du futur centre de prise en charge intégrale des cancers à la Cité des 17, dans la capitale congolaise. Portée par une synergie active entre la ministre de la Promotion de la femme, Ines Nefer Bertille Ingani Voumbo Yalo, et le ministre de la Santé et de la Population, le Pr Jean-Rosaire Ibara, cette structure de pointe est spécifiquement conçue pour inverser la courbe meurtrière des cancers du sein et du col de l’utérus. En démocratisant le diagnostic précoce et l’offre thérapeutique sur le territoire national, ce pôle d’excellence entend briser le coût prohibitif des évacuations sanitaires à l’étranger et garantir l’accès universel aux soins vitaux pour toutes les femmes congolaises.
Ce samedi 17 octobre 2026, le secteur de la santé publique en République du Congo enregistre une avancée décisive dans sa riposte contre les maladies non transmissibles. Au terme d’un entretien accordé vendredi au palais du Peuple par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, les contours du projet d’édification d’un centre hospitalier spécialisé en oncologie ont été solennellement validés. Conduite par Kenneth Bourienne, fondatrice et présidente de l’organisation non gouvernementale « Pour Elles », la délégation a exposé de vive voix au premier citoyen de la nation l’urgence sanitaire et humanitaire qui commande l’érection rapide d’une telle infrastructure au cœur du périmètre urbain de la Cité des 17, à Brazzaville.
Cette démarche de plaidoyer au plus haut niveau de l’État répond à un enjeu de justice sociale et de souveraineté sanitaire. Face à l’accroissement des diagnostics tardifs et à la précarité des ménages confrontés aux coûts astronomiques des protocoles anticancéreux, l’engagement direct de la présidence consacre la volonté des pouvoirs publics d’offrir des réponses thérapeutiques pérennes, modernes et territorialisées au bénéfice direct des populations vulnérables.
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L’arbitrage de Denis Sassou N’Guesso : Un engagement régalien aux côtés de l’association « Pour Elles »
L’accueil réservé par le chef de l’État Denis Sassou N’Guesso à ce dossier témoigne de la priorité accordée à la santé des mères et des filles dans les orientations de développement social de la nation. Lors des échanges, Kenneth Bourienne a détaillé l’architecture de ce pôle médical dédié au traitement des tumeurs malignes. Née à Brazzaville et établie en France, cette actrice associative engagée a fait de la lutte contre les pathologies cancéreuses et de la promotion des droits des femmes dans l’espace francophone le combat de sa vie.
À travers son association « Pour Elles », la promotrice déploie depuis plusieurs années des campagnes de sensibilisation, de détection précoce et d’orientation médicale. En soumettant ce plan d’investissement hospitalier à l’autorité présidentielle, l’organisation entend franchir un palier qualitatif : passer de l’action bénévole ponctuelle à la mise en service d’une infrastructure physique permanente et hautement équipée, capable d’accompagner les patientes depuis la mammographie de contrôle jusqu’aux protocoles complexes de rémission.
Le front gouvernemental Ingani-Ibara : Combattre les tueurs silencieux de la femme congolaise
L’aboutissement de cette initiative repose sur une convergence d’action entre deux départements ministériels clés. En première ligne dans l’appui institutionnel au projet, la ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement et de l’Économie informelle, Ines Nefer Bertille Ingani Voumbo Yalo, s’est félicitée de l’avènement d’un tel outil de protection des ménages. Rappelant la gravité des ravages causés par le cancer du sein et le cancer du col de l’utérus — qui demeurent les deux premières causes de mortalité par néoplasie chez les femmes en Afrique subsaharienne —, la ministre a insisté sur l’impératif de proposer des solutions concrètes pour préserver la vie des actrices fondamentales de l’économie populaire.
Cette vision politique trouve son prolongement technique et clinique dans le diagnostic posé par le ministre de la Santé et de la Population, le Pr Jean-Rosaire Ibara. Saluant la naissance de ce projet d’envergure, le professeur agrégé de médecine a précisé que la future structure n’aura pas vocation à faire du simple accompagnement palliatif, mais assurera la chaîne complète de prise en charge intégrale des malades atteints de cancer : imagerie diagnostique de pointe, laboratoires d’anatomopathologie, chirurgie oncologique, chimiothérapie sécurisée et soins de support psychologique.
L’implantation à la Cité des 17 : Démocratiser le soin et juguler l’exode médical
Le choix du site de la Cité des 17, quartier névralgique de Brazzaville, répond à un impératif d’accessibilité logistique pour les populations de la capitale et des départements environnants. Jusqu’à présent, le diagnostic d’une tumeur maligne plongeait trop souvent les familles congolaises dans une double détresse : l’angoisse de la maladie couplée à la ruine financière provoquée par la nécessité d’une évacuation sanitaire vers le Maroc, l’Afrique du Sud ou l’Europe pour avoir accès à des plateaux techniques spécialisés.
En dotant Brazzaville d’un centre d’oncologie moderne, le Congo s’attaque aux racines des inégalités d’accès aux thérapeutiques lourdes. Le complexe médical permettra d’administrer les traitements sur place selon les standards internationaux, à des coûts maîtrisés et compatibles avec les mécanismes de solidarité nationale. Cette proximité géographique constituera en outre un levier déterminant pour inciter les femmes à se faire dépister dès l’apparition des premiers symptômes, condition sine qua non pour porter les chances de guérison à plus de quatre-vingt-dix pour cent.
POURQUOI C’EST IMPORTANT
En ce mois d’octobre 2026, la validation par Denis Sassou N’Guesso du projet de centre d’oncologie à la Cité des 17 est fondamentale car elle érige la lutte contre les cancers féminins en grande cause nationale et en pilier de la sécurité sanitaire congolaise. Analyser cette annonce comme un simple chantier de santé publique masquerait sa dimension humaine et économique vitale : le cancer du col de l’utérus et celui du sein continuent de briser des milliers de foyers chaque année, privant la nation de forces vives essentielles à son développement.
Faire converger la diplomatie associative de Kenneth Bourienne avec la tutelle médicale du Pr Jean-Rosaire Ibara et la défense des femmes portée par Ines Nefer Bertille Ingani, sanctuariser un plateau technique complet à Brazzaville et mettre fin à l’injustice des évacuations sanitaires réservées aux seules élites sont des actes républicains majeurs de solidarité citoyenne, de progrès médical et de souveraineté pour toute la République du Congo.
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Du plan d’architecte aux premiers traitements de vie
L’arbitrage présidentiel favorable ouvre la phase de mobilisation financière et de concrétisation technique sur le site de la Cité des 17.
Les prochaines étapes devront concerner la finalisation des études d’impact, l’attribution des marchés de construction et la commande des équipements biomédicaux de pointe, tout en orchestrant la formation continue des manipulateurs radio, infirmiers spécialisés et oncologues nationaux. En transformant la douleur des malades en un projet d’espérance collective sous le regard attentif des institutions républicaines, le Congo démontre que la modernisation de son système de santé place désormais la dignité et la préservation de la vie humaine au sommet de ses priorités.
