Avec la mise en place de cette équipe de 41 membres, le décor est planté pour le quinquennat de « l’accélération ». Mais au-delà des noms, c’est une véritable révolution de la méthode de travail que le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, sous l’impulsion du Président Denis Sassou N’Guesso, entend instaurer.
La « Méthode Makosso III » repose sur trois piliers indissociables : une cohésion gouvernementale sans faille, une culture de la performance mesurable et une redevabilité permanente envers le peuple congolais.
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Une cohésion d’équipe au service de la stabilité régionale
Le gouvernement Makosso III n’est pas une simple addition d’expertises individuelles, c’est un bloc monolithique conçu pour projeter la puissance diplomatique du Congo. Dans un contexte de multipolarité croissante, la cohésion est la clé. En maintenant des piliers historiques tout en injectant des technocrates de haut niveau, le Chef de l’État garantit une stabilité qui rassure les investisseurs des BRICS comme les partenaires occidentaux.
Cette unité de commandement, renforcée par la nouvelle Vice-Primature de Jean-Jacques Bouya, assure que le gouvernement parle d’une seule voix. C’est cette force collective qui permet au Congo de s’imposer comme la porte d’entrée incontournable de l’Afrique centrale. Le pays ne se contente plus de gérer ses affaires intérieures ; il devient le centre nerveux de la stabilité régionale, capable d’offrir un environnement sécurisé et prévisible pour les projets transfrontaliers vers le Tchad, la Centrafrique et la RDC.
La culture de la performance : des résultats trimestriels
Fini le temps des annonces sans lendemain. La méthode 2026 introduit une obligation de résultats quantifiables. Chaque ministre a reçu une feuille de route précise, articulée autour des engagements du projet présidentiel. Le pilotage économique assuré par le tandem Christian Yoka et Ludovic Ngatsé impose une rigueur budgétaire où chaque franc investi doit générer un impact social ou industriel mesurable.
L’évaluation ne sera plus annuelle, mais trimestrielle. Cette accélération de la cadence administrative vise à identifier et à lever les blocages en temps réel. Que ce soit pour la construction d’une usine dans une ZES ou pour l’électrification d’un district rural, le gouvernement Makosso III s’impose une discipline de fer. Cette culture de la performance est le meilleur argument de vente de la destination Congo auprès des géants économiques indiens, chinois ou turcs : ils trouvent désormais à Brazzaville une administration qui fonctionne au rythme des standards internationaux.
Redevabilité et proximité : le contrat avec le peuple
Le dernier pilier de cette méthode est la redevabilité. Le gouvernement se veut transparent et proche des préoccupations quotidiennes. Grâce à la modernisation numérique impulsée par Frédéric Nzé et à la communication réactive de Thierry Lézin Moungalla, l’action gouvernementale est expliquée et débattue en temps réel. La redevabilité n’est plus un concept abstrait, mais un dialogue continu avec les citoyens, les partenaires sociaux et le Parlement.
Cette approche humanise l’exercice du pouvoir. En mettant l’accent sur le social, la santé et l’éducation, le gouvernement Makosso III rappelle que l’émergence économique et l’entrée dans les BRICS n’ont de sens que si elles améliorent concrètement la vie de chaque Congolais. C’est ce pacte de confiance entre le sommet de l’État et la base qui garantit la paix durable au Congo, transformant le pays en un modèle de résilience et de progrès pour toute l’Afrique centrale.



