Devant la première cohorte de jeunes accueillis dans la Bouenza ce 12 août 2026, le chef de l’État a officiellement ouvert le Centre d’insertion et de réinsertion sociale d’Aubeville. Rappelant les sacrifices de la nation et des familles, il a appelé les pensionnaires à saisir cette chance pour apprendre un métier, se réintégrer et construire leur avenir.
Ce mercredi 12 août 2026, la politique nationale d’encadrement de la jeunesse en rupture sociale franchit une étape historique. Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a présidé la cérémonie officielle d’ouverture du Centre d’insertion et de réinsertion sociale d’Aubeville, situé dans le département de la Bouenza. S’adressant directement à la première promotion de jeunes pensionnaires venus de Brazzaville et de plusieurs autres départements, le chef de l’État a prononcé un discours ferme et paternaliste, centré sur la prise de conscience, l’apprentissage des métiers et l’impératif de discipline pour réussir leur réintégration socio-professionnelle.
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Discipline militaire et prise de conscience : L’appel solennel du chef de l’État à la jeunesse
S’adressant à des jeunes sélectionnés pour leur parcours complexe ou leur désaccord avec la loi, Denis Sassou N’Guesso a insisté sur l’observance d’une conduite irréprochable tout au long du cycle de formation. Rejetant toute déviance ou tentative d’évasion, le président a formellement demandé aux encadreurs d’instaurer une discipline de type militaire pour façonner le caractère des apprenants.
Comparant les infrastructures modernes du centre d’Aubeville — doté de dortoirs équipés et d’une cuisine moderne — aux conditions précaires qu’il a lui-même connues en 1956 au Collège normal de Mbounda, le chef de l’État a souligné la qualité exceptionnelle de l’accueil offert. Il a rappelé que la réhabilitation du site est le fruit de la solidarité nationale, financée par les efforts du peuple congolais, les impôts des citoyens et la détermination des familles qui ont refusé d’abandonner ces enfants.
Apprentissage des métiers et valorisation du travail : « Sortir par la grande porte » pour bâtir la nation
Rappelant qu’« il n’y a pas de sot métier », Denis Sassou N’Guesso a exhorté la promotion à embrasser avec ferveur les formations professionnelles et artisanales dispensées. L’objectif fixé par les pouvoirs publics est de doter chaque jeune d’un savoir-faire qualifiant lui permettant de se prendre en charge, de fonder un foyer et de participer activement à la création de richesses nationales.
Le président de la République a affirmé que l’observation de la discipline et le respect des règles établies par les encadreurs constitueront la seule garantie pour ces jeunes de « sortir par la grande porte » et de réintégrer dignement la société congolaise.
POURQUOI C’EST IMPORTANT
En ce mois d’août 2026, l’inauguration du centre d’Aubeville par Denis Sassou N’Guesso est fondamentale car elle concrétise la volonté de l’État de transformer la vulnérabilité juvénile en levier de développement national. Analyser cet événement comme une simple inauguration d’infrastructures serait une erreur de perspective : associer l’encadrement civique à l’apprentissage pratique constitue l’unique stratégie pérenne pour juguler la délinquance urbaine et offrir une seconde chance aux jeunes déscolarisés.
Valoriser la formation professionnelle, imposer la discipline républicaine et réintégrer les jeunes en rupture de ban sont des enjeux de sécurité publique, de justice sociale et de cohésion nationale absolus pour la période 2026-2030. Si la première promotion d’Aubeville transforme cet essai avec succès, le modèle inspirera d’autres départements du Congo.
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Prospective 2026-2030 : Le modèle d’Aubeville comme pivot de la réhabilitation de la jeunesse
L’ouverture officielle du site d’Aubeville pose les fondations d’un réseau national de réinsertion sociale. Le suivi rigoureux des promotions successives, l’accompagnement vers l’emploi décent et la mise à disposition de kits d’installation professionnelle détermineront la réussite sur le long terme de cette initiative présidentielle.
Pour la période 2026-2030, la synergie entre le ministère de la Jeunesse, les forces d’encadrement et le secteur privé permettra d’absorber la main-d’œuvre formée à Aubeville dans les chantiers d’infrastructures et les fermes agricoles du pays. Le respect des engagements pris ce 12 août consacrera le passage de la marginalité à la citoyenneté productive.
Le signal fort donné en ce milieu d’année 2026 confirme la détermination de la République du Congo à ne laisser aucun de ses enfants au bord du chemin de la modernisation.



