En plein cœur d’un agenda politique et administratif intense, le Président de la République a marqué une pause solennelle ce 14 mars pour accomplir un devoir de mémoire et de cœur. Comme il le fait chaque année, Denis Sassou N’Guesso s’est rendu au cimetière familial de Konakona pour rendre hommage à sa fille aînée, Edith Lucie Bongo Ondimba, disparue il y a 17 ans.
Dix-sept ans de fidélité et de souvenir
Le 14 mars 2009, Edith Lucie Bongo Ondimba s’éteignait à Rabat, au Maroc. Dix-sept ans plus tard, jour pour jour, le chef de l’État a prouvé qu’il reste profondément attaché aux valeurs familiales malgré ses multiples obligations. Sur ses réseaux sociaux, le message accompagnant son geste était empreint d’une émotion paternelle : « Au-delà de l’ancienne Première Dame de la République gabonaise, j’honore aujourd’hui, la mémoire de ma fille aînée. »
Lors de ce déplacement à Edou, Denis Sassou N’Guesso a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe de celle qu’il appelait affectueusement « mon petit ». Ce geste annuel au cimetière de Konakona témoigne d’une blessure qui, bien que conjuguée au présent, s’accompagne d’un respect constant pour l’héritage laissé par la défunte.
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Une figure humanitaire entre deux nations
Edith Lucie Bongo Ondimba n’était pas seulement la fille d’un président ou l’épouse d’un autre ; elle était une figure marquante de l’engagement social en Afrique centrale. Doctoresse en pédiatrie de formation, elle a mis sa compétence et sa position au service des plus vulnérables.
Son action s’est illustrée dans plusieurs domaines essentiels :
- La Santé : Un combat incessant en faveur de l’accès aux soins.
- L’Éducation : Un investissement majeur pour l’avenir de la jeunesse congolaise et gabonaise.
- L’Humanitaire : Reconnue comme une femme exceptionnelle pleine de bonté, elle avait la « main sur le cœur » pour les actions caritatives.
Une empreinte indélébile
Bien que reposant désormais dans l’au-delà, le souvenir d’Edith Lucie Bongo Ondimba reste gravé dans la mémoire collective de ceux qui ont croisé le chemin de sa générosité. Pour Denis Sassou N’Guesso, ce moment de recueillement à la veille du scrutin présidentiel souligne la primauté des liens du sang et des valeurs humaines sur les contingences du pouvoir.
Cette commémoration rappelle l’empreinte laissée par l’ancienne Première dame du Gabon, une femme dont la vie politique et sociale a marqué l’histoire des deux rives du fleuve.
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