Reçu ce 20 août 2026 à Brazzaville par le ministre Bruno Jean Richard Itoua, l’ambassadeur de Turquie, Hilmi Ege Türemen, a réaffirmé la volonté de son pays d’accroître ses investissements énergétiques au Congo. Au cœur des discussions : le déploiement du solaire photovoltaïque et le renforcement des infrastructures d’eau potable.
Ce vendredi 21 août 2026, la diplomatie économique entre la République du Congo et la République de Turquie enregistre une avancée significative dans le secteur de la transition énergétique. Reçu en audience le 20 août à Brazzaville par le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, l’ambassadeur de Turquie en poste au Congo, Hilmi Ege Türemen, a transmis les félicitations de son homologue turc avant d’examiner les opportunités d’extension des investissements turcs dans les énergies renouvelables et la gestion hydraulique.
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Solaire photovoltaïque et projets hydrauliques : La Turquie mise sur le potentiel vert du Congo
Bénéficiant d’un niveau d’ensoleillement exceptionnel sur l’ensemble de son territoire, le Congo cherche à diversifier son mix énergétique pour atteindre les objectifs de capacité nationale. Le diplomate turc a confirmé l’intérêt des entreprises et du gouvernement de son pays pour appuyer les projets solaires photovoltaïques en cours de planification, tout en consolidant les financements déjà engagés dans le secteur électrique.
Outre l’énergie solaire, l’audience s’est élargie à la coopération intergouvernementale dans le domaine de l’hydraulique. Les deux parties ont esquissé les modalités techniques de futurs projets destinés à améliorer la distribution de l’eau potable dans les centres urbains et ruraux.
Mix énergétique et transition : Le solaire au cœur de la stratégie nationale 2026-2030
Cette ouverture de partenariat s’inscrit dans la continuité du plan global de développement énergétique dévoilé par le gouvernement congolais, visant à porter la capacité installée du pays à 3 000 MW en 2028 puis 5 000 MW en 2030. La valorisation du solaire avec stockage permettra de desservir les localités isolées et d’épauler les grands ouvrages hydroélectriques.
La consolidation des axes de coopération avec Ankara illustre la volonté de la République du Congo de mobiliser des partenaires internationaux diversifiés pour financer ses infrastructures de base.
POURQUOI C’EST IMPORTANT
En ce mois d’août 2026, le rapprochement entre Brazzaville et Ankara sur l’énergie solaire est fondamental car l’accès à une électricité propre et stable conditionne le développement industriel du Congo. Analyser cette audience comme une simple visite de courtoisie serait une erreur de perspective : intégrer l’expertise turque dans le solaire et l’hydraulique permettra d’accélérer l’électrification rurale tout en réduisant la dépendance aux énergies fossiles.
Développer le solaire photovoltaïque, moderniser les réseaux de distribution d’eau potable et attirer les investisseurs étrangers sont des enjeux de souveraineté énergétique, de santé publique et de diversification économique absolus pour la période 2026-2030.
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Vers des centrales solaires interconnectées au réseau national
Les prochaines réunions d’experts entre le ministère de l’Énergie et les opérateurs turcs permettront de fixer le calendrier de réalisation des premières fermes solaires.
Pour la période 2026-2030, l’apport de la technologie solaire contribuera directement aux objectifs du programme Électricité pour tous et du Pacte national énergétique, visant 90 % d’accès à l’électricité en milieu urbain et 50 % en milieu rural.
Le dialogue fructueux concrétisé en ce milieu d’année 2026 confirme l’attractivité du secteur énergétique congolais pour les partenaires internationaux majeurs.



